Arwen Marine
 
 
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Images des activités en cours à l'atelier

7 février 2019

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Suite de la construction du Goat Island Skiff : essayage des bancs latéraux qui serviront à la fois de sièges et de supports pour la plateforme de couchage.

 

Les bancs étant découpés dans du CP de 6 mm, ils sont stratifiés (tissu léger de 86 g/m2) sur leur face inférieure afin de les renforcer, comme les dessus des caissons étanches.

 

J'ai fixé (vissé/collé) un tasseau fin sur le bordage et une cale à chaque bout : ici sur la cloison 3.

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Et ici sur la cloison 4.

 

Je colle ensuite les courbes verticales ou équerres de support. Les lests de plongée servent à les presser sur le bordage, tandis qu'une vis temporaire les tient dans le tasseau du bordage.

 

Stratification d'un tissu de verre léger (86 g/m2) sur la face inférieure des dessus de caissons étanches (ici celui du caisson arrière).

         
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Je ne résiste plus à la curiosité : je pèse la coque en l'accrochant sous mon peson électronique. Celui-ci me donne un poids de 83.5 kg pour la coque complète. J'ajouterai encore 2 à 3 kg avec les patins ou fausses-quilles, et on arrivera donc à autour de 86 kg.  

Nouvelle pesée sans les quatre trappes des caissons : 76.5 kg. Les trappes ajoutent donc 7 kg de poids, ce que trouve bien cher payé pour une étanchéité assez relative. En effet, j'ai pu constater que ces trappes laissent suinter un peu d'eau quand elles sont totalement immergées. En même temps, elles n'ont pas vocation à rester sous l'eau pendant longtemps...

 

Seconde couche d'époxy sur les courbes de support des bancs et les tasseaux et cales.

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Collage des bancs.

 

En principe, ces bancs sont assez étroits (200 à 225 mm de large) pour ne pas gêner la position au rappel, qui est une position assez fréquente sur ce bateau, d'après ce qu'il parait.

 

J'ai modifié une caisse de vin (6 bouteilles de bordeaux, mais ça marche aussi avec du bourgogne) pour servir de baille à mouillage mobile : il sera pratique de pouvoir la sortir et la reprendre rapidement pour alléger le bateau avant de le porter ou rouler (12 kg entre l'ancre, les 10 m de chaîne et 20 de câblot). En l'essayant, je me suis aperçu qu'elle devrait avoir un couvercle car je la rangerai sur la tranche : à refaire !

         
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J'ai sorti le GIS de la partie chauffée de l'atelier car je dois maintenant retourner la coque pour ouvrir le puits de dérive et fixer les patins ou fausses-quilles.

 

Je noue les pantoires qui terminent mes deux palans sur la serre ajourée et de soulève la coque d'une quinzaine de cm.

 

Puis je déplace le chariot, j'embraque le palan tribord poulie dans poulie et je mollis totalement le palan bâbord. Notez que j'ai fixé deux barres de 1.50 m de long sur le chariot pour pouvoir y poser la coque tout à l'heure.

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Je décroche le palan bâbord et le passe derrière la coque, puis je renoue la pantoire bâbord sur la serre.

 

Je commence à raidir le palan bâbord pour tourner la coque.

 

Je repositionne le chariot sous la coque.

         
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Et je mollis le palan tribord en contrôlant que la coque se pose correctement sur le chariot. Et voilà !

 

Et je peux sortir dans la neige pour un gros ponçage de toute la surface extérieure, puis pour l'ouverture du puits de dérive.

 

En ces journées de fin janvier, la température extérieure est autour de 0°C, celle de l'intérieur du hangar est de +3°C (quand le volet est fermé !) et je maintiens la partie chauffée sous la mezzanine à +12°C grâce à un radiateur à bain d'huile. Je la monte ponctuellement à 20°C en quelques minutes grâce à des radiateurs soufflants pour faire de l'époxy.

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J'ouvre le passage de la dérive pivotante à travers la sole à la défonceuse, montée avec une fraise à copier (fraise droite munie d'un roulement à billes à son extrémité) : le roulement s'appuie sur la paroi interne du puits et la fraise ne coupe que ce qui dépasse sur l'ouverture.

 

Je rentre ensuite au chaud (*) afin de stratifier une bande de renfort sur toute la longueur des arêtes de l'ouverture du puits de dérive. Notez sur ce gros plan que j'ai découpé ma bande de tissu de verre à 45° dans un sergé. On voit les fibres à + et - 45° sur les lisières de la bande. On obtient ainsi une bande très souple qui acceptera d'épouser une arête assez vive sans faire de bulles.

(*) Voir note ci-dessus.

 

Je passe au pinceau une couche d'époxy claire sur la zone où je vais appliquer la bande, je mets celle-ci en place et de termine de la saturer au pinceau. Un renfort chevauche les deux extrémités de la bande. Notez que le patin tribord, au premier plan est déjà collé, tandis que celui de bâbord ne l'est pas encore.

         
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Second patin collé (et vissé), de même que le petit patin sous la proue. Notez que j'ai fait un joint-congé sous les listons afin de renforcer leur collage et d'améliorer leur effet déflecteur pour les embruns.

 

Ouverture du trou pour le vide-vite. J'ai prévu d'en monter deux, un de chaque bord, afin de vider automatiquement l'eau embarquée. Pour l'instant, je n'en monte qu'un car j'ai appris sur Gandalf que l'emplacement du vide-vite est important : à l'endroit où il est situé, l'écoulement doit être le moins perturbé possible pour que l'effet venturi soit généré lorsque le vide-vite est ouvert. Je ferai le second trou en fonction du résultat du premier.

 

Après ponçage, je passe une couche d'époxy sur les patins, sur le tour de l'ouverture du puits, sur l'étrave et tous les endroits où c'est utile.

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Je suis encore sorti pour poncer ces retouches d'époxy et je passe la coque à grande eau (qui est liquide car il refait un peu plus chaud, chance !) afin de la dépoussiérer complètement.

 

Après séchage, je passe le dernière couche d'époxy. Enfin, c'est la dernière sur l'extérieur de la coque, et j'espère que ce sera effectivement la dernière... Comme on le voit sur la table à l'arrière-plan, j'ai commencé à travailler sur le mât creux en collant les scarfs des petits côtés de la "boite".

 

Je vous parlais dans ma précédente édition des rassemblements voile-aviron à venir et j'oubliais celui qui ouvre la saison 2019 : le Raid ARAUR, sur le weekend de Pâques (du 20 au 22 avril) sur l'étang de Thau, l'Hérault et le canal du midi et retour par la mer. Cette photo de l'édition 2017 donne l'ambiance, et pas besoin d'antenne pour être accepté !

         
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Un autre rassemblement que j'avais zappé, mais c'est parce qu'il est nouveau ! Organisé par la Base de Loisirs de Poses et l'association Sequana, il aura lieu les 11 et 12 mai prochains à Poses, sur la Seine en amont de Rouen. Informations auprès de Sequana : thema@wanadoo.fr

 

Le weekend à Poses sera celui qui suivra notre rassemblement sur le lac du Der, pour lequel nous sommes déjà 18 bateaux inscrits.

 

Encore un nouveau rassemblement : le Raid Normand, du 9 au 14 juillet prochain. C'est la première édition de ce raid ouvert aux voile-avirons individuels comme aux Yoles de Bantry : intéressant ! Toutes les infos sont sur le site de la FVA.

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Mais juste avant, il y aura "Les voiles d'en haut" sur le lac de Serre-Ponçon, les 29 et 30 juin. JE sais que c'est l'affiche de 2017, je n'ai pas trouvé celle de cette année. Un peu loin pour la majorité d'entre nous, malheureusement. Il faudrait l'intégrer à une boucle méditerrannéenne (mais là je n'ai plus d'n et presque plus d'r).
 
Le choix risque d'être difficile, car le même weekend (et débordant sur la semaine suivante), du 29 juin au 3 juillet, aura lieu le second Morbihan Challenge. Trois étapes de Vannes à Hennebont et retour, en équipage mixte (minimum un homme et une femme, animaux facultatifs, moteurs interdits). Infos sur le site du Challenge.
Je termine par un autre Challenge : Naviguer Léger, qui aura lieu cette année du 19 au 23 juin entre La Turballe et l'ile de Houat. Foncez chez votre marchand de journaux pour acheter le Chasse-Marée N°302 qui va sortir bientôt avec le compte-rendu de l'édition 2018.
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Tous ces superbes bateaux sont des kits de bateaux en bois à construire soi-même selon la technique du « cousu-collé », utilisant du contreplaqué, de la résine époxy et de la fibre de verre. Construire son bateau soi-même procure beaucoup de plaisir et une grande fierté. Démarrer à partir d’un kit vous facilite la tâche  : vous n’avez pas à vous soucier de trouver vous-même tous les éléments : contreplaqué, bois, résine époxy, tissu de verre, etc. Tout est "dans la boite", comme une maquette géante. Le fait que les pièces soient déjà découpées vous évite l’angoisse de l’erreur et une partie assez ingrate au début du projet. Vous hésitez à vous lancer seul : venez à notre atelier pour une "construction accompagnée". Si vous cherchez plutôt un bateau "tout fait", nous pouvons construire pour vous chacun de ces bateaux : demandez nous un devis pour votre bateau "barre en main" !

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